La kinésiologie s’inscrit dans le champ de la prévention primaire de la santé, tel que défini par l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS). Elle fait partie des pratiques de développement personnel et de bien-être de la personne.
Originaire des États-Unis, la kinésiologie connaît un développement important en Europe. Elle est notamment reconnue et encouragée dans plusieurs pays tels que l’Angleterre, l’Allemagne, la Suisse et l’Espagne.
Cette approche trouve ses origines dans les années 1960, lorsque le Dr George Goodheart, chiropracteur, met en évidence le lien entre le stress et le tonus musculaire. Ses recherches donnent naissance au test musculaire, utilisé comme outil de communication avec le corps.
Il démontre également les interactions entre les muscles, les organes, certains points réflexes spécifiques et les méridiens issus de la Médecine Traditionnelle Chinoise (MTC).
Dans les années 1970, le Dr John Thie approfondit ces travaux en établissant des correspondances entre muscles, méridiens d’acupuncture et points réflexes vasculaires et lymphatiques. Il développe alors une méthode d’harmonisation et de prévention du mieux-être : le Touch for Health © (santé par le toucher), aujourd’hui pratiqué dans plus de 80 pays.
Au fil du temps, la kinésiologie adopte une vision globale de la personne, prenant en compte l’interaction entre les dimensions structurelle, neurologique, lymphatique, vasculaire, biochimique, émotionnelle, psychologique et énergétique.
Dans les années 1980, différentes branches se développent afin de mieux répondre à la diversité des origines du stress, notamment la kinésiologie émotionnelle (Three In One Concept ©) et la kinésiologie éducative (Edu-Kinésiologie ©).
En France, la kinésiologie est enseignée depuis 1984. Sa pratique repose sur une formation professionnelle, validée par des examens théoriques et pratiques, et encadrée par un code de déontologie rigoureux.